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Des centaines de militant·e·s protestent contre TOTAL en Afrique

Les militant·e·s du climat ont célébré aujourd'hui la Journée de l'Afrique en organisant des manifestations dans les stations-service de Total. Ces

Les militant·e·s du climat ont célébré aujourd'hui la Journée de l'Afrique en organisant des manifestations dans les stations-service de Total. Ces manifestations ont eu lieu au Bénin, Togo, République démocratique du Congo, Ouganda, Kenya, Égypte, Ghana, et au Nigeria. Elles ont dénoncé les violations des droits de l'homme, les stratégies d'écoblanchiment et l'inaction face aux changements climatiques.

Total est impliquée dans des projets controversés en Afrique, parmi lesquels le projet d'oléoduc est-africain (EACOP) et le projet d'usine de gaz naturel liquéfié (LNG) du Mozambique qui ont entraîné le déplacement des communautés locales de leurs terres ancestrales et plusieurs violations des droits de l'homme ainsi que d'autres problèmes qui ont été dénoncés par les militant·e·s et les communautés de première ligne.

Vanessa Nakate, une militante ougandaise, a dit:

« Nous ne buvons pas de pétrole. C'est pourquoi nous ne pouvons pas accepter la construction de l'oléoduc est-africain. Ce projet va causer des déplacements massifs des populations, la destruction des écosystèmes et des habitats naturels. Notre avenir n'est pas dans l'extraction de pétrole, car cette dernière détruit les moyens de subsistance des populations et la planète. L'heure est venue de faire passer l'homme avant les oléoducs. L'heure est venue de se lever pour défendre les populations et la planète. »

Andre Moliro, militant de la RDC a déclaré:

«Les projets d'exploitation des combustibles fossiles menés par Total présentent de graves risques pour les environnements protégés, les sources d'eau et les zones humides dans la région des Grands Lacs et en Afrique de l'Est. Les communautés sont préoccupées par l'impact de l'extraction de pétrole sur les ressources halieutiques du lac Victoria, qui affecterait des millions de personnes qui dépendent de ces deux lacs pour leur survie et des bassins versants pour l'approvisionnement en eau potable et la production d'aliments.»

Landry Ninteretse de 350.org a ,

"Alors que la communauté scientifique internationale nous dit que notre monde doit arrêter d'absorber de nouveaux projets d'exploitation de combustibles fossiles, si nous voulons lutter contre la crise climatique, Total continue de soutenir la construction d'oléoducs très controversés tels que le projet d'usine de gaz naturel liquéfié au Mozambique qui détruit les moyens de subsistance de dizaines de milliers de personnes, tout en affectant une grande partie des écosystèmes sans compter des millions de tonnes d'émissions de carbone par an."

Plus tôt dans l'année, plus de 260 organisations africaines et internationales ont adressé une lettre ouverte (https://bit.ly/3fIfsxO) à 25 banques leur demandant de ne pas financer la construction du projet EACOP. Total a publié une déclaration sur son site internet décrivant comme « rigoureuses» (https://bit.ly/3bRo6ZK) ses stratégies d'évaluation et de réduction des risques environnementaux et sociaux pour l'EACOP et le projet d'extraction du pétrole de Tilenga, et affirmant agir de manière «responsable et transparente » (https://bit.ly/3bVQ4mZ) sur les questions sociales et environnementales liées aux projets.

L'alliance #StopEACOP a ensuite publié une déclaration (https://bit.ly/3hVgdX0) dans laquelle elle clarifie plusieurs chiffres erronés présentés par Total, tels que le nombre de puits de pétrole devant être forés dans le parc national de Murchison Falls, et le nombre de personnes affectées par le projet pour Tilenga et EACOP.

Total cherche à se positionner comme leader dans la lutte contre les changements climatiques mais choisit d'ignorer les énormes risques climatiques posés par la poursuite de ses projets de combustibles fossiles en Afrique.


Distribué par APO Group pour 350.org.

Pour des interviews et des informations supplémentaires, veuillez contacter :
350Africa.org
Christine Mbithi
E-mail: christine.mbithi@350.org
Téléphone: +254725906695

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