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Il est nécessaire d'investir dans l'innovation agricole pour lutter contre la faim et la pauvreté

«Il est nécessaire de concentrer nos efforts sur l'innovation et sur l'investissement dans la recherche, dans la technologie et dans le renforcement

«Il est nécessaire de concentrer nos efforts sur l'innovation et sur l'investissement dans la recherche, dans la technologie et dans le renforcement des capacités pour promouvoir une agriculture durable», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, lors dela réunion des ministres de l'agriculture du G20 en Chine.

«Les technologies de l'information et de la communication (TIC) aident à surveiller la croissance des cultures, contribuent à l'utilisation de nouvelles techniques et à la gestion des champs et des récoltes», a insisté le Directeur général de la FAO, ajoutant que ces technologies servent également d'outils indispensables en matière d'amélioration des moyens d'existence et du bien-être des populations, tout en faisant progresser la justice sociale et en garantissant un accès égal aux opportunités, notamment en milieu rural.

Les outils de télécommunication ont le potentiel pour fournir un accès internet à des millions de personnes et de connecter les agriculteurs par le biais de l'agriculture numérique. Cela comprend notamment l'utilisation des téléphones mobiles pour signaler l'apparition de maladies animales, une démarche soutenue par la FAO ces dernières années.

Enumérant les différentes manières dont la FAO utilise les TIC, M. Graziano da Silva a mis l'accent sur un nouveau partenariat avec Google, «dont les données satellitaires et la puissance de traitement marqueront l'avènement d'une nouvelle ère de sensibilisation à l'environnement, surtout en ce qui concerne les forêts et la pêche», a-t-il précisé.

Ce partenariat fait partie d'une stratégie numérique de plus grande ampleur, développée par la FAO, visant à intégrer une grande variété de technologies, allant des données satellitaires aux téléphones mobiles et aux plateformes sociales. Le travail de l'Organisation consiste également à soutenir les populations les plus vulnérables en leur fournissant un accès à l'information et à l'apprentissage.

«Nous devons garder à l'esprit que les petits exploitants agricoles des pays en développement ont souvent un accès limité aux intrants, à la technologie et aux marchés. Il est essentiel de leur fournir un accès numérique adapté, d'encourager le renforcement des capacités et de faciliter le partage des expériencessi l'on veut exploiter au mieux les opportunités qu'offrent les TIC», a-t- il indiqué.

Dans un communiqué publié à la fin de la réunion, les ministres ont souligné l'importance des TIC dans l'agriculture, les qualifiant «d'outils essentiels pour le développement humain, social et économique» et insistant sur leur «fort potentiel pour communiquer avec les agriculteurs - notamment les petits exploitants agricoles et les agriculteurs familiaux - avec des informations accessibles sur les marchés, délivrées de manière ponctuelle, ainsi que des pratiques agricoles durables et efficaces et de nouvelles technologies».

Le Directeur général de la FAO a souligné l'importance des efforts communs déployés par la FAO et les pays du G20 sur des projets tels que le Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS), la Plateforme pour l'agriculture tropicale (TAP) et laPlateforme technique du G20 sur l'évaluation et la réduction des pertes et des gaspillages alimentaires.

Il a également mis l'accent sur les efforts internationaux en cours visant à lutter contre la résistance aux antimicrobiens, en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé et l'Organisation mondiale de la santé animale et a appelé les pays du G20 à soutenir la FAO dans cette entreprise.


Distribué par APO (African Press Organization) pour Food and Agriculture Organization (FAO).
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