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Coronavirus - Afrique : L'UNESCO et le HCR organisent une table-ronde sur les moyens d'améliorer l'éducation des jeunes réfugiés dans le contexte post-Covid

L'UNESCO et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) réunissent mardi 13 juillet de 16h à 17h30 (14h-15h30 TU) une table-ronde

L'UNESCO et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) réunissent mardi 13 juillet de 16h à 17h30 (14h-15h30 TU) une table-ronde en ligne pour débattre des meilleurs moyens d'assurer et d'améliorer la scolarisation et l'apprentissage des jeunes réfugiés dans le futur contexte post-épidémique.

Le débat sera animé par l'Envoyée spéciale de l'ONU,Angelina Jolie; l'actrice œuvre depuis plusieurs années en faveur des réfugiés. La réunion est coparrainée par le Canada, le Royaume-Uni et le fonds mondialEducation Cannot Waitqui a affecté sa deuxième allocation d'urgence Covid aux réfugiés. Les échanges auront lieu en anglais, traduits simultanément en français.

La réunion sera ouverte par la Directrice générale de l'UNESCO, Audrey Azoulay, par le Haut-Commissaire pour les réfugiés, Filippo Grandi, et par la ministre du développement international du Canada, Karina Gould. La table-ronde réunira ensuite de jeunes réfugiés poursuivant leurs études ou déjà diplômés, ainsi que les ministres de l'éducation du Cameroun, du Kenya et du Pakistan, et des représentants de laCoalition mondiale pour l'éducationmobilisée sous les auspices de l'UNESCO. En conclusion, la sous-secrétaire aux affaires étrangères du Royaume-Uni, la Baronne Sugg, fera la synthèse du débat.

Les échanges devront partir d'un constat mitigé: en dépit d'un début de réouverture des établissements scolaires qui semble aller en s'accentuant, plus d'un milliard d'élèves demeurent toujours exclus de l'enseignement obligatoire dans le monde. L'impact du confinement affecte plus durement les groupes humains qui se trouvent déjà en situation de vulnérabilité, les réfugiés en tout premier lieu. Car avant même la pandémie de Covid-19, leurs enfants étaient deux fois plus à risque d'être exclus de l'école et ce malgré une amélioration de leur taux de scolarisation: si 63% des enfants réfugiés fréquentent l'école primaire, ce qui est déjà insuffisant, 24% seulement poursuivent leurs études secondaires.

La pandémie risque de provoquer un bond en arrière par rapport aux modestes progrès accomplis ces dernières années, s'agissant en particulier des jeunes filles qui, pour au moins 20% d'entre elles, selon une estimation du HCR, risquent de ne pas reprendre leurs études interrompues par la fermeture des établissements.

Parmi les signaux positifs, on note toutefois qu'un certain nombre de gouvernements n'oublient pas d'inclure les réfugiés dans les mesures prises pour faire face à l'après-pandémie, en matière d'enseignement à distance notamment, ce qui va dans le sens de la concrétisation des engagements qu'ils ont pris en souscrivant auPacte mondial sur les réfugiés. Les participants au débat réfléchiront aux moyens d'accentuer encore cet effort.


Distribué par APO Group pour United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO).
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