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Afrique est confrontée à une pénurie continue de compétences essentielles. Cela met en lumière l'importance d'habiliter les jeunes afin qu'ils

Afrique est confrontée à une pénurie continue de compétences essentielles. Cela met en lumière l'importance d'habiliter les jeunes afin qu'ils puissent avoir des carrières et des avenirs qui les inspirent. Dans le domaine de la cybersécurité, cet objectif n'a jamais été aussi important, car la cybercriminalité devient de plus en plus virulente dans un paysage qui manque cruellement de compétences. Comme l'affirme Anna Collard, vice-présidente principale de la stratégie de contenu chez KnowBe4 (www.KnowBe4.com)Africa, l'industrie a besoin de plus de femmes pour résoudre les challenges de compétence et d'inégalité.

''Les pénuries de compétences dans le domaine de la cybersécurité entravent la croissance des technologies émergentes et le potentiel de l'Afrique à se projeter en avant dans celui de la quatrième révolution industrielle (4IR)'', ajoute-t-elle. ''De la même manière, l'industrie de la sécurité reste stagnante en matière de diversité et de représentation des genres. Si les deux complexités se rejoignent, ceci pourrait créer la solution idéale à ce problème croissant.''

Selon L'Enquête Trimestrielle Sur La Population Active (QLFS) (https://bit.ly/3DuXnke), les 2,72 millions postes vacants pour les professionnels de la sécurité, révélés en 2022, sont restés désertés. L'Afrique du Sud n'en sort pas indemne. L'enquête KnowBe4 Cyber Security Skills Pipeline Survey 2022 a interrogé 60 entreprises sud-africaines et a constaté que 72 % des répondants ne pouvaient pas trouver de candidats ayant suffisamment d'expérience pratique. Ensuite, il y a la Banque Mondiale (https://bit.ly/3DzwueQ) qui souligne que le manque de talents en cybersécurité limite la capacité du monde à garder une longueur d'avance sur la numérisation vu l'augmentation des risques et la complexité de la sécurité. Elle a également souligné que les femmes ne représentent que 'deux professionnels de la cybersécurité sur dix, même si elles représentent près de la moitié de la main-d'œuvre mondiale'. Pourquoi? En raison des perceptions de l'industrie, des limites sociétales, des barrières à l'accès, d'un potentiel de revenus inférieur et d'un chemin plus difficile vers le sommet que pour les hommes, même avec les mêmes qualifications.

Il est temps de changer les deux dialogues avec une solution simple - l'inclusivité et l'engagement dans la technologie pour les jeunes femmes et les filles. Cela peut commencer par l'utilisation d'un plus grand nombre de modèles féminins pour présenter leur travail au sein de l'industrie technologique jusqu'aux filles dans les écoles et pour associer cela à une plus grande exposition aux sciences, à la technologie, à l'ingénierie et aux mathématiques (STEM). Dans l'enquête KnowBe4 réalisée avant la Journée de la Femme en 2022 auprès de 200 femmes âgées de 25 à 54 ans, les personnes interrogées pensaient que davantage de filles et de jeunes femmes seraient motivées à rejoindre le secteur de la sécurité si elles étaient encadrées au début de leur carrière (78 %) et si les programmes STEM étaient plus facilement accessibles plus tôt dans leur vie (58,5 %).

''Si davantage de modèles féminins montraient à quel point la cybersécurité était une carrière accessible et passionnante pour les femmes, cela changerait les perceptions et engagerait les jeunes femmes dès le départ'', a déclaré Collard. ''Cela devrait s'accompagner d'un changement au niveau local pour rendre la cybersécurité plus accessible aux femmes grâce à des mentorats, des programmes de développement des compétences et une sensibilisation continue.''

L'enquête de la Journée de la Femme a révélé que les femmes ne sont pas exclues du secteur de la cybersécurité en raison de la discrimination. La plupart ont déclaré avoir vécu très peu (23,5 %) ou aucune discrimination (30 %), ce qui correspond à l'évolution des attitudes et des approches dans le secteur. Il a été également constaté que les femmes étaient de plus en plus attirées par le travail dans les domaines de la technologie et de la cybersécurité. Près de 73% des répondants ont toujours été intéressés par la technologie et 22,5% ont été attirés par ceci grâce à de grands modèles. Placer les femmes dans des espaces visibles et des rôles de haut niveau fonctionne, il suffit d'ensuite aligner ceci avec une égalité accrue en matière de rémunération et d'accès aux opportunités.

''Près de 50% des répondants ont déclarées qu'elles n'étaient pas payées l'équivalent de leurs collègues masculins, et beaucoup n'étaient pas à l'aise pour postuler à une promotion, soit parce qu'elles estimaient qu'elles n'étaient pas prêtes, soit parce qu'elles estimaient que leur collègue masculin était plus susceptible d'avoir le travail'', dit Collard. ''Nous devons déplacer ce problème d'héritage parallèlement au développement et à la sensibilisation des compétences, car cela entravera la croissance future.''

À l'avenir, il est important de se concentrer sur l'accessibilité des femmes au secteur de la cybersécurité et d'investir dans la formation en cybersécurité qui comblera les lacunes urgentes en matière de compétences tout en offrant des opportunités aux femmes. En Afrique, seulement 9 % de la main-d'œuvre de la sécurité est composée de femmes, ce qui signifie que le secteur est perdant en ne tirant pas parti de l'énorme potentiel qu'elles offrent. Formation, développement des compétences, égalité et accès - sont les clés pour débloquer l'avenir non seulement du manque de compétences en matière de sécurité, mais du continent lui-même.


Distribué par APO Group pour KnowBe4.

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